Aujourd’hui, j’ai enfin reçu la robe que je voulais mettre pour le jour de l’An. VDM

 

 

Aujourd’hui, famille et belle-famille sont réunies à l’appartement pour l’Épiphanie. Alors que je m’apprête à servir la galette faite maison avec une fève très spéciale qui attend ma douce reine, belle-maman insiste pour que chacun choisisse sa part. Beau-papa, veux-tu m’épouser ? VDM

 

Top 12 des spécimens qu’on croise dans le train et qui ensoleillent notre journée

  1. Celui qui parle fort : donner un récital en pleine heure de pointe, ça dérange. Non content d’être bruyant, il est aussi bavard. La combinaison ultime qui vous donne envie de mourir instantanément. Mais ce serait trop de sacrifice pour un tel personnage.
  2. La grand-mère désagréable : quand elle repère une place, l’âge et les rhumatismes ne sont plus un handicap. Elle se faufile avec une étrange rapidité dans les allées, pour vous la chouraver sous le nez, quitte à user de sa canne s’il le faut. Dans le cas où vous lui cédez volontairement votre place, vous pouvez toujours crever pour récolter un « merci ».
  3. La dame un peu trop sociable : beaucoup trop. Elle n’en est pas à son premier voyage en train et cherche une proie facile avec qui elle pourra discuter pendant ce long trajet. Elle utilise une stratégie bien huilée qui consiste à demander naïvement si le train s’arrête bien à Melun. Pour ensuite ne plus vous lâcher la grappe et vous parler des dégâts que la pluie a causés dans son pavillon.
  4. Le bébé : quand vous le repérez, il est déjà trop tard. Il finira automatiquement par hurler et vous le savez. Le plus angoissant, c’est de savoir quand.
  5. Le pervers-lourdingue : qui regarde tout ce qui ressemble vaguement à une femme, des seins ou des fesses. Il vous dégoûte, mais lui ne l’entend pas de cette oreille, question de fierté. Il est persuadé de vous charmer en vous fixant et en se mordouillant les lèvres.
  6. L’outre à vin : qui parfume l’air d’une douce odeur de vinasse bon marché quand il passe dans les allées, et qui donne l’impression d’être assis à côté d’une bouteille de Merlot.
  7. Celui qui a des vers dans le cul : il lui est impossible de rester assis sans bouger. Il vérifiera deux ou trois fois si son portable est bien dans son sac, en jouant des coudes, ça va de soi. Il shootera également dans vos pieds et prendra un malin plaisir à retirer son manteau une fois que tout le monde sera installé.
  8. Le voyageur malade : le plus célèbre. Il hante les gares et se manifeste assez régulièrement pour qu’on le garde toujours dans un coin de notre tête. Personne ne l’a jamais vu, mais tout le monde soupçonne tout le monde. Il attaque quand on s’y attend le moins et veut qu’on se souvienne de lui.
  9. Le kéké-lascard : fin mélomane, il aime par dessus tout partager avec vous son goût pour la bonne musique. Le kéké a aussi des amis, qu’il appelle très souvent, et un quota de« bâtard » et « je m’en bats les couilles » à placer dans ses conversations téléphoniques.
  10. Le raleur : un rien l’énerve et pour lui, tout le monde est incompétent. Si le train est retenu à quai pour un problème quelconque, ce sera le premier à récupérer sa mallette et à quitter la rame en grognant. Ses phrases préférées : « c’est n’importe quoi »,« c’est scandaleux »et« on est mal assis ».
  11. Le retardataire : il veut CE train là et pas un autre. Alors il court comme un mort de faim tout en sachant qu’il en a un autre dans 10min. Le signal de fermeture des portes ne l’intimide pas, et c’est avec un certain courage qu’il se jette dans le premier wagon et se fait prendre en sandwich, bloquant ainsi le mécanisme. Les autres retardataires qui s’étaient fait une raison voient là une seconde chance de se ruer à leur tour dans le wagon.
  12. Celui qui est dans le pâté : et qui ne demande qu’un peu de douceur et de réconfort après un réveil plus que traumatisant. En chaque siège, il voit un substitut de lit. Il sursaute au moindre virage et prend involontairement appui contre son voisin. Il s’excusera dans la foulée, mais recommencera aussitôt.

 

 

Top 16 des fausses bonnes raisons d’accepter un chien à la maison

  1. Vos journées seront plus longues : finies les grasses matinées, le toutou vous fera bien remarquer que le jour est déjà levé, qu’il faut peut-être le sortir avant qu’il n’ait inondé la cuisine.
  2. Il n’y aura plus de blanc dans les conversations à table : c’est fou ce que les gens ont toujours à raconter à propos de leur tas de poils sur pattes !
  3. Vous aurez 3 nouveaux amis : le vétérinaire, la toiletteuse et le boucher sont tout fiers d’avoir maintenant une voiture plus grosse que la vôtre.
  4. Vous connaîtrez la météo dès le lever : comme il faut sortir le clebs, vous saurez exactement le temps qu’il fait : selon la quantité d’eau qui dégouline de ses poils, on sait s’il pleut, s’il neige, ou si ce n’est que de la rosée. C’est quand même plus précis que les relevés météorologiques diffusés à la radio…
  5. Vous apprécierez mieux les moments où la maison est propre : dès la première sortie, les pattes de l’animal auront vite fait de ramener assez de brins d’herbe, feuilles mortes, poussière ou humidité pour suivre leur progression dans la maison.
  6. Les voisins auront du plaisir : voir le ridicule du gars accroché à un bout de la laisse à attendre que l’autre bout ait fini de faire son 25è pipi de la promenade. Quand il pleut, le ridicule de la situation augmente, ce qui fait de ce plaisir un numéro 1 en puissance.
  7. En hiver, vous aurez chaud dans toute la maison : comme le roquet doit pouvoir se déplacer dans toute la maison (parce qu’il est claustrophobe), toutes les portes resteront ouvertes 24h/24. Il régnera donc la même température partout.
  8. Vous aurez plus de contacts avec vos voisins : ceux-ci viendront sonner chez vous pour dire qu’ils ont vu le chien s’enfuir vers le bout de la rue, ou pour se plaindre qu’il a encore laissé un souvenir collant, fumant et odorant sur leur trottoir…
  9. Le choix de l’hôtel ou de la location de vacances sera plus facile : quand vous aurez retiré tous les établissements qui refusent « nos amies les bêtes », le choix se fera naturellement.
  10. Vous resterez souple et dynamique : pas la peine de s’affaler sur le divan ou de s’asseoir confortablement à table, le clébard fera immédiatement comprendre qu’il y a longtemps qu’il n’a plus été sorti ou qu’il a faim. A un autre moment, il faudra se pencher pour ramasser les « déjections canines » laissées dans le jardin. Avec un chien, c’est un minimum de 5 exercices par jour.
  11. Vous bénéficierez de moments de suspens intense : si vous n’êtes pas assez souple ou dynamique, pourrez-vous traverser le jardin sans marcher sur une crotte ?
  12. Vous pourrez assister à la vie des rues commerçantes : comme les chiens sont souvent non admis dans les commerces, il faut bien que quelqu’un reste dehors pour le tenir… Ce qui laisse tout le loisir d’admirer ce qui se passe dans la rue.
  13. Vous pourrez tester votre adresse et votre agileté : : tenir en même temps le sac à main, les sacs de courses, la laisse du chien, les clés de la maison, et peut-être encore arriver à fermer la barrière que vous aurez dû installer pour que le « quatre-pattes » ne s’échappe pas du jardin et éviter ainsi de voir vos voisins trop souvent…
  14. Vous savourerez mieux les trop rares moments où « il » n’est pas là : en attendant qu’il ne soit définitivement plus là !
  15. Vous aurez enfin votre argument de poids pour remplacer le parquet de votre chambre par du tapis-plein : une nuit, il arrivera à se faufiler subrepticement dans votre chambre, et le bruit de ses petites pattes sur le parquet vous réveilleront évidemment. Avec du tapis, c’est moins bon pour la santé, mais nettement meilleur pour le sommeil…
  16. Vous ne croirez plus à cette légende qui veut que Médor peut vous ramener vos pantoufles et le journal
<Slaa> Mec, t’as 2 minutes ? j’ai b’soin de parler.
<Fir> Ouais vas-y…
<Slaa> Ben voilà, t’sais je t’avais dis qu’avec Léa c’tait pas la joie en ce moment.
<Fir> Ouais tu me l’as dis U_u
<Slaa> Ben là y’a mon frère et mon père qui ont remarqués donc ils viennent voir ce que j’ai et tout. Donc je leur explique qu’on s’est pris la tête et que c’était peut être fini. Donc ils essaient de me réconforter et tout.
<Fir> Ok c’est cool…
<Slaa> Ouais c’est ce que je me suis dis aussi, j’allais déjà un peu mieux. Sauf qu’une fois sortis de ma chambre j’entends mon père : « Allez je t’avais dis que ça tiendrait pas 3 mois, fais péter les 20 euros ».
<Fir> Putain mais oui mais tu fais chier aussi !
<Slaa> euh
<Fir> Moi tu m’as fais perdre 50 euros putain!!
Faites tourner !