Top 10 des excuses tout à fait recevables pour expliquer la défaite de Tsonga

7 Juin , 2015  

Une défaite à la Française : Tsonga semblait en pleine possession de ses moyens, se dit prêt à tenir la dragée haute au tombeur de Federer et au final, une piteuse élimination. Mais avec panache, comme seuls les Français savent le faire, la France d’Alain Giresse, de Laurent Fignon et d’Henri Leconte. Parce que si Jo-Wilfried Tsonga méritait de gagner, c’est établi, il a surtout été victime des circonstances. la preuve.

  1. Une difficulté à « rentrer dans le match »
    On le sait que Jo-Wil a du mal à rentrer dans ses matchs. Il lui faut parfois deux ou trois sets pour être dans le coup. C’est un diesel Jo! Sauf que l’autre enfoiré d’arbitre, pendant ce temps, il compte les points. Sur un match en 7 ou 8 manches gagnantes, on ne donnait pas cher de la peau du Suisse!
  2. Des conditions météo défavorables
    Ce temps sec et chaud a été préjudiciables au jeu offensif et audacieux du Français qui a été contraint de troquer son polo fétiche noir pour un tricot avec lequel il n’avait aucun repère. Alors que Wawrinka, avec ses fringues de camping, était bien peinard.
  3. Un froc certainement pas réglementaire
    Parlons-en de ce froc. Je sais pas si vous avez déjà essayer de jouer contre un type en pyjama, mais c’est très déconcertant. On interdit le dopage mais on autorise les calbutes à carreaux, expliquez-moi la logique!
  4. Trop de Kinder Bueno
    Le Français a été victime de la pression des sponsors : « Ok Jo-Wil… Elle était pas mal, mais on la refait. Essaie d’être plus convaincant quand tu croques dans ton Kinder Bueno… Silence Plateau… Spot Kinder, 13ème! CLAP »
  5. Il a été perturbé par les encouragements du public
    « Allez Djo! » criaient les spectateurs de Roland Garros. En finale de Coupe du Monde, en 2006, les « Allez les Bleus » ont rendu fou Zidane.
  6. Un arbitrage partisan (forcément)
    Si on tend bien l’oreille, on a même l’impression qu’il y a un peu de déception quand il annonce « Avantage Tsonga » alors qu’il a l’air beaucoup plus enjoué quand il faut dire « Jeu, Wawrinka! ».
  7. Il a été perturbé par la présence de Mireille Darc
    Et de Pierre Richard. Tout le casting du Grand Blond avec une Chaussure Noire. Par contre, pas de trace de Jean-Paul Belmondo cette année. Jo est complètement chamboulé, lui qui rêvait de faire la « danse des pouces » devant l’Homme de Rio.
  8. L’imposition excessive
    Avec ce gouvernement de gauche, qui dit qu’on pourra toujours être domicilié en Suisse ou à Monaco sans être emmerdé par le fisc? Un tour supplémentaire dans un tournoi du Grand Chelem, c’est l’assurance de changer de tranche et de passer à la caisse. Dans le doute, une défaite avec panache est peut-être plus judicieuse.
  9. La « Peur de gagner » (ou « Syndrome Pioline »)
    Un mal typiquement français, le sportif, si près du succès, se demande si il va assurer en soulevant le trophée, si il a un costume pour être reçu à l’Élysée et si va être à la hauteur d’un statut de Sportif Préféré des Français. Si c’est pour finir chanteur comme Yannick Noah, non merci.
  10. Wawrinka était plus fort
    D’ailleurs, il est dans le top 10 mondial. C’est rarement un hasard.

Et vous, vous êtes fier de cette belle défaite ?