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Top 10 des collègues insupportables que l’on a tous connus, et qu’on aimerait voir mourir (dans d’atroces souffrances)

22 Sep , 2016  

Ah, les joies du travail en open space : convivialité, proximité, communication directe… tout se fait en transparence entre vous et vos chers collègues… Vous les adorez hein ? Ils sont tous vraiment sympa… Tous oui. Enfin presque tous, parce que bon à force de passer 10 heures par jour collés dans le même espace, y’en a bien un ou deux qui commencent (légèrement) à vous gonfler…

  1. Celui ou celle qui fait des mails collectifs, pour tout (mais surtout pour rien)
    Tel le justicier des temps modernes, il est sur tous les fronts pour dénoncer les salauds inconscients qui osent « occuper une salle sans l’avoir réservée », ou les ignobles pourceaux qui ont « laissé des miettes de croissants sur la table de la machine à café ». « L’emaileur collectif » envoie une missive vengeresse à la terre ENTIÈRE pour dénoncer le moindre « forfait », commis par UN individu isolé, accidentellement la plupart du temps. Et il exige réparation.Comment on rêve de lui faire sa fête : L’étrangler avec le fil de son clavier, en le regardant fixement dans les yeux, pendant qu’il s’éteint à petit feu et en lui murmurant à l’oreille « C’est moi qui ai laissé le tupperware moisi dans le frigo… »
  2. Celui ou celle qui passe ses coups de fil en hurlant dans l’open space (comme un veau)
    Il n’agit pas ainsi à cause de problèmes d’ouïe, mais le plus souvent pour se faire mousser. Il trouve généralement sa conversation « spirituelle » et souhaite donc la « partager » avec tout le monde. En revanche, quand ce « beugleurnombriliste » passe ses coups de filsperso, à la crèche de son gosse ou pour dépannersa box, bizarrement il arrive très bien à adapter son volume sonore…Comment on rêve de lui faire sa fête : Lui attacher les mains avec un kit main libre, et éprouver ses tympans comme il éprouve les nôtres en le forçant à écouter la dernière chanson des Enfoirés, à fond, pendant plusieurs heures. Puis se faire les ongles sur un tableau noir et profiter de ce beau moment.
  3. Celui ou celle qui utilise 9 mots « anglais » par phrase (« you know what I mean ? »)
    Du genre « Je file aukickoff et derrière j’ai uncall : tu peux mettre à jour laworklist et lesKPIasap en vue du plan’sboard de demain ? » Es-tu conscient que 90% des mots que tu utilises existent enFrançaisasshole…?Comment on rêve de lui faire sa fête : En lui écrasant le crâne avec un vieux Robert & Collins, qui reste la référence, et dans lequel les trois quarts de ses néologismes de merde n’apparaissent sans doute pas.
  4. Celui ou celle* qui en fout partout dans les chiottes, sans nettoyer, et ce dès 9H31 (chiottes dont l’entrée donne sur l’open space évidemment…)
    Même si cela nous emmerde (au propre et au figuré), il est dans son bon droit d’aller fairepopo au boulot. En revanche, il n’était pas obligé de laisser les chiottes dans cet état, ce détraqué intestinal ; d’autant qu’on doute qu’il en fasse autant chez lui. C’est toujours impressionnant de constater que partout où l’on va, on retrouve ce genre de porc.Comment on rêve de lui faire sa fête : Par noyade, en lui collant la tête dans la cuvette que son anus a si magistralement souillé, et que son immondice/sa paresse l’a vraisemblablement empêché de nettoyer.
    *Exclusivement masculin, évidemment. Les femmes ne font pas caca.
  5. Celui ou celle qui ne quitte pas ses écrans des yeux (sous aucun prétexte)
    Pas même pendant que vous lui faites une présentation sur laquelle vous avez bossé pendant des mois. C’est pas qu’il soit plus occupé que vous (bien au contraire), c’est juste que vous n’êtes pas suffisamment important pour qu’il vous accorde davantage d’attention qu’au dernierspam qu’il vient de recevoir, ou à sa partie deCandyCrush. En général, il a du galon pour se permettre ça, le salaud…Comment on rêve de lui faire sa fête : En lui aplatissant la tête entre deux écrans 24 pouces. Tout simplement.
  6. Celui ou celle qui fait de la « veille active » (mais en fait non)
    Qui glande sur le net oui. Le même gus qui arrive à 10H30 le matin, qui prend 2 heures (minimum) pour déjeuner (à partir de 11H45 en général), et qui se casse à 17H (au plus tard). En vous laissant assumer une (grosse) partie de sontaf, bien entendu ; c’est là que le bât blesse.Comment on rêve de lui faire sa fête : En le séquestrant et en lui diffusant en boucle le pire de Youtube jusqu’à overdose. Vu son expérience dans le domaine, ça risque de prendre un certain temps, mais on est pas pressé hein…
  7. Celui ou celle qui « bitch » (à chaque fois qu’il/elle l’ouvre)
    Qui dit du mal, de tout le monde, à tout le monde, tout le temps : parfois subtil, parfois moins, parfois fondé, parfois pas, c’est pas son problème. Votre boss se tape Sophie, de l’accueil, depuis des mois ? C’est son idée. On vous appelle « M. Hémorroïdes » depuis cette tâche sur vos fesses, après votre déjeuner dans le parc ? C’est encore lui…Comment on rêve de lui faire sa fête : En lui tranchant la langue, et en lui inoculant une bonne dose de venin de Taïpan ; sans doute moins venimeux que ses rumeurs de crotte mais qui tout de même assez efficace (normalement ça devrait le zigouille en 45 minutes, oui)…
  8. Celui ou celle qui fait des blagues de merde (et qu’est trop fier de lui/d’elle)
    Les jeux de mots tout moisis, les pires calembours, les blagues salaces : rien n’est trop énorme pour lui. Une sorte de JeanRoucas en puissance. Que vouscôtoyez 8 heures par jour. 5 jours par semaine. 11 mois par an.AAAAAAAHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAHHHHHH ! NOM DE DIEU JE VAIS TE SAIGNER.Comment on rêve de lui faire sa fête : En lui faisant bouffer des carambars (avec le papier), jusqu’à ce qu’il en crève d’un indigestion, de diabète ou peu importe d’ailleurs ; ça a fonctionné dans Seven, ça devrait fonctionner pour lui aussi.
  9. Celui qui a « la dalle » (et ça se voit)
    Son seul objectif :pécho tout ce qui passe. En général il a un sacré passif dans la boite (son « tableau de chasse » comme il dit fièrement), à tel point qu’il estblacklisté par tous les membres du beau sexe, et qu’il voit par conséquent sa marge demanœuvre considérablement réduite. Du coup, « ledalleux » se rabat 1) sur les nouvelles et innocentes recrues n’étant pas encore au courant de ses pathétiques antécédents et 2) sur les brebis égarées et alcoolisées qui baissent leur garde tout à la fin de la soirée de Noël ou du barbecue annuel…Comment on rêve de lui faire sa fête : Une émasculation, en bonne et due forme, en lui lisant les pires répliques des tocards dans son genre, recensées sur « Paie ta Schnek ».
  10. Celui ou celle qui est tout le temps surmené (tout le temps, tout le temps)
    C’est celui à qui il ne faut jamais demander si ça va, si ça se passe bien sur ses dossiers… Non parce que tu comprends « en ce moment je touche vraiment pas terre, je suisoveroverbooké, je sais même pas comment je tiens le coup, je suis à 2 doigts dunervousbreakdown ». Tu m’en diras tant. Et vous, vous passez vos journées à enfiler des perles peut-être…?Comment on rêve de lui faire sa fête : En l’expédiant dans une usine chinoise pour qu’il se rende compte qu’il est en vacances dans son petit open space tout joli tout rose, juste avant de crever d’épuisement, à la fin de la première journée (de 32 heures, certes).

De temps à autres, un bon top de rageux ça fait quand même du bien.

SOURCE: Topito