Let’s have fun! Bestof Aout

1 Sep , 2012  

Aujourd’hui, notre fille de neuf ans a demandé à ma femme et moi où nous irions habiter plus tard, parce qu’elle aime bien la maison, mais ne veut pas passer toute sa vie avec nous. Faut pas abuser. VDM

 

 

 

Akalam: t’es vraiment trop nul
Akalam: c’est normal que tu gagnes tout le temps avec une chatte pareil
Akalam: t’es qu’un gros fish
Akalam: tu joues comme un gros fish
Akalam: jamais vu un joueur aussi nul
respoi17: je peux te faire une remarque akalam?
Akalam: ah tu parles maintenant, gros fish?
respoi17: oui
respoi17: tu sais j’ai vérifié sur mon tracker, sur les cinquantes dernières mains que j’ai joué juste contre toi, tu joues tellement mal que j’ai fait un bénéfice net de 75 euros.
Akalam: bah c’est bien, tu pourras t’acheter des livres pour apprendre le poker
respoi17: oui
respoi17: je te les prêterai si tu veux. C’est la moindre des choses, vu que je les aurais acheté avec ton argent.
Akalam: c*nnard
respoi17: je pourrais t’écouter m’insulter toute la nuit
Akalam: gros naze
respoi17: étant donné que c’est un peu comme si tu me payais pour le faire…

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, étant étudiant, je travaille dans une maison de retraite pendant la saison estivale. La seule femme m’ayant fait des avances de tout l’été sera donc Jeannette, 92 ans, qui ferait bien de mon « petit cul » son « petit 4 heures ». VDM

 

 

 

 

  

Top 13 des sciences à la con qui finissent par « -ologie », et qu’on ne soupçonnait pas

 

 


Quand vous étiez gosse, vous vouliez être éleveur de dinosaure ou scientifique qui étudie les monstres. Mais vous avez revu vos ambitions à la baisse, et vous avez fini caissier chez Simply Market. Un métier moins émoustillant, certes, mais plus utile aussi. Et à y regarder de plus près, vous ne regrettez pas : les scientifiques, c’est vraiment des mecs qui étudient n’importent quoi (et qui gagnent même des prix pour ça), et qui doivent pointer à Pôle emploi. Surtout si leur spécialité est dans la liste suivante.

  1. Nissonologie : Étude des îles
    « Bon alors celle-là, c’est ok, y’a de l’eau tout autour… Je coche. Allez, suivante! »
  2. Proximologie : Étude des relations entre un malade et ses proches
    « Dites donc monsieur, le mec qui vient vous voir à l’hôpital, c’est votre frère? Vous l’aimez bien? »
  3. Kremlinologie : Étude du fonctionnement du pouvoir soviétique
    « Excuse-moi, je suis un peu de la partie, et je peux t’assurer que le Président du Præsidium du Soviet suprême de l’URSS avait droit aux tickets-restaurants. »
  4. Ufologie (ou ovniologie) : Étude des Objets Volants Non Identifiés (OVNI)
    « Là! Y’a un truc! Ah non laisse tomber c’est un mec qui a jeté un mégot de sa fenêtre… Là! Merde encore un pigeon. »
  5. Angélologie : Étude des anges
    « Hein?… Ouais, cette semaine, ça a été plutôt calme en anges. Euh… ouais, la semaine dernière aussi, on est pas débordés en ce moment. »
  6. Coiffologie : Étude de la coiffure
    « Attention madame, vos mèches blondes reflètent un profond manque de respect envers vous-même. »
  7. Campanologie : Étude des cloches et des clochettes
    « Vas-y, tape dessus? Ah ouais ça fait bien ding, c’en est une, y’a pas de doute »
  8. Cryptozoologie : Étude des animaux légendaires (Monstre du Loch Ness, Yéti…)
    « On commence par où ? J’ai entendu dire qu’y’a un mec pas loin qui a vu Big Foot. Il est un peu porté sur la binouze mais il est très sympa. »
  9. Deltiologie : Étude des cartes postales
    « Ouh quel beau spécimen! Police : Comic sans MS, teinte : bleu schtroumpf, phrase d’accroche ‘coucou c’est nous’, c’est rare d’en trouver des si bien conservées »
  10. Exobiologie : Étude des éventuelles traces de vie dans l’espace
    « Bon bah on fait quoi? On attend le retour de Curiosity ? »
  11. Mixologie : Étude des cocktails
    « Vas-yyyyy vodka redbull whisky blanc d’oeuuuuf! On s’en fout, j’suis mixolooogue! »
  12. Molinologie : Étude des moulins
    « Ah ouais, ouais… Il tourne bien là! »
  13. Boxologie : Étude des boîtes
    « Cubique, hermétique, propre. Nickel. »

Top 10 des pires excuses après une défaite

Lors des indispensables déclarations d’après-match des entraîneurs ou des présidents, une défaite n’est que trop rarement suivie d’un mea culpa, ou tout simplement d’une phrase pour admettre que l’adversaire était plus fort. Ce serait tellement rassurant d’entendre un coach dire « j’ai fait des choix qui se sont avérés foireux, la tactique était hasardeuse, on n’a pas volé cette belle peignée. » Mais non, en général, les fautifs vont allègrement piocher dans cette liste de bonnes idées pour noyer le poisson.

  1. L’arbitrage
    « Je n’aime pas commenter les décisions arbitrales, mais c’est vrai que M. Machin est malhonnête en plus d’être incompétent. » Un classique, vivement la vidéo pour que les entraîneurs accusent la propreté de l’objectif des caméras et le soleil rasant qui cache le fait qu’il n’y a jamais pénalty là-dessus, c’est évident.
  2. La Muraille de Chine
    L’excuse de Laurent Blanc quand il se faisait surprendre par des formations comme Nancy à l’époque bordelaise. Qu’est-ce que c’est que ces équipes qui viennent avec une solide défense ? Et en plus elles plantent un but sur un contre ? Non… c’est pas fair-play. C’est trop facile de gagner quand on défend bien.
  3. Les « faits de jeu »
    « Ce soir, on perd sur un fait de jeu »… On ne sait pas vraiment ce que c’est, on sait juste que c’est visiblement un détail qui joue en ta défaveur. Mais un fait de jeu comme un assassinat dans la surface anéantissant une action de but, on va dire que c’est pas volé. Ou alors, un « fait de jeu », c’est aussi quand le ballon franchit la ligne, dans ce cas, admettons.
  4. La malchance
    « Le manque de réussite » en terme technique. C’est terrible le manque de réussite : des passes qui n’arrivent pas, l’impossibilité de cadrer une seule frappe, ou un gardien adverse systématiquement sur la trajectoire… le manque de réussite, c’est souvent très proche du « manque de talent ». Exemple : « c’est pas une réussite le parcours de l’Équipe de France! »
  5. Un scénario peu favorable
    « C’est sûr, on prend un but tout de suite… derrière ils en mettent un autre… alors forcément on se découvre… et après ça devient difficile ». On prend 4 à 0, mais y’avait la place d’accrocher un bon vieux nul.
  6. Une préparation décalée pour être bon en mars (mais pas maintenant)
    Quand Paris se fait mener 2-0 à domicile par des Merlus candidat au maintien, c’est parce que Lorient est en avance dans sa préparation. Trop facile. Les mecs, alors qu’on fait des barbecues, ils « s’entraînent ». Nous aussi si on s’entraînait on serait hyper-bons! Revenez donc en mars, on va vous déglinguer! On peut pas rejouer ce match en mars?
  7. La pelouse
    Et une pelouse synthétique, on n’en parle même pas. Certes les deux équipes ont les mêmes conditions, mais une mauvaise pelouse favorise l’équipe la plus faible. Qui devient du coup la meilleure… Donc en fait, on a perdu parce qu’on est trop fort pour cette pelouse.
  8. La fatigue
    24 heures de récupération sur une semaine, ça peut être crucial. En Coupe du Monde on joue tous les trois jours, mais enchaîner un tour de Coupe contre Colmar avec la réception de Brest, c’est surhumain. On devrait payer davantage les footballeurs qui doivent jouer en semaine comme de vulgaires salariés. Ou les laisser se doper.
  9. L’équipe à abattre
    Quand on est une « grosse écurie » auto-proclamée, il est facile de prêter à son adversaire une motivation particulière. Mais quand le PSG luttait en bas de classement il n’y a pas si longtemps, ce n’était pas parce qu’il était motivant de « taper Paris », mais juste parce que le PSG était nul.
  10. Le complot
    Réservé aux très grands : Tout le monde s’accorde à dire que Barcelone est l’une des plus grandes équipes de tous les temps, pas Mourinho, qui va éplucher les CV des arbitres et des dirigeants de la Fédé espagnole pour mettre en lumière un complot ourdi contre sa personne. Tout ça, c’est l’Unicef et les activistes catalans qui ont fomenté cette machination diabolique.