Atmosphere – When Life Gives You Lemons (review – 92%) – 2008

22 Avr , 2017  

Chef d’oeuvre de storytelling, cet album est extraordinaire. Slug étale tout son talent lyrical pour nous raconter 15 histoires différentes.  Les prods très instrumentales d’Ant – même si elles ne sont pas vraiment Hip-Hop – s’accordent très bien avec les histoires.

Le seul mini reproche que je fais à cet album c’est que ca tourne trop souvent autour de la clope et de l’alcool, et qu’avec le talent de Slug j’aurai préféré qu’il aborde d’autres thèmes.

Si vous comprenez l’anglais et que vous n’avez pas encore écouté cet album, je vous conseille fortement de le faire plusieurs fois avant de lire cette review.

Atmosphere-WhenLifeGivesYouLemons

Like The Rest Of Us

Il raconte la vie d’une femme qui est enceinte et qui devient végétarienne pour faire genre un effort pour la santé du bébé, mais d’un autre coté elle continue à fumer.

She went vegetarian for the baby
Third trimester, I see the kid kick
She showed me outside when she gave me a cigarette

 

Il y a une phrase que j’adore:

You gotta let people be hypocrites
Count your blessings and mind your business

Les gens quand tu veux les aidés, si ils se trouvent des excuses pour ne pas changer c’est qu’ils n’en ont pas envie, du coup faut pas continuer à perdre ton temps à essayer de les aider et au contraire il faut profiter des bonheurs et joies que tu as.

 

Dans le deuxième couplet il parle de l’addiction au travail et à l’argent, comme si c’était le plus important

Just tryna keep my mind on work
It’s like that’s the only way to love this life on Earth

 

Et qu’au final t’as beau te précipiter pour gagner le plus d’argent possible et de placer ta carrière avant tout le reste, tu continueras quand même à « courir sur place » tant que tu ne feras pas passer les choses les plus importantes avant celles la.

It’s like everyone takes number one in the race
Cause we all keep runnin’ in place

 

Il continue avec l’histoire de la femme qui a fini dans une boite de strip-tease, en faisant une référence à Jésus dans lequel elle croyait avant de devenir strip-teaseuse.

She ended up on the pole
With her heels pointin’ at her Jesus she used to know

 

C’est un peu une critique la société de moutons dans laquelle on vit et où on fait passer ce qu’on nous dit de faire au lieu de faire ce qu’on veut vraiment.
Lyricalement c’est très fort, il use de métaphores pour exprimer ses idées, d’un ton tout calme, comme si il était resigné face à tout ca.
Une grosse grosse track très intéressante pour débuter l’album.

 

Puppets

Il raconte l’histoire d’un artiste dont la carrière a du mal à décoller et du coup il est déçu, il a la rage etc… Plus les années passent, plus ca devient difficile et plus il accuse le coup. Le titre « Puppets » qui signifie marionette fait référence à tous les artistes qui font ce que les médias veulent au lieu de faire ce que eux veulent vraiment.

 

Et à nouveau un bon texte de Slug avec quelques passages intéressants:

I know a guy with a rock star life
But he still don’t fly, so he’s mad at the sky

Don’t ever do a dance with the devil now
That smile is a sign that you’re sellin’ out

And who needs fame or fortune
When you get the same love that the famous snortin’?

A future so afraid of yours
That you strayed from the course
And you came up short
Believe he would have more credibility
If he wasn’t just another drunk pill junky
It’s obvious to me that he’s still hungry

Listen all of y’all it’s a sabotage
Wouldn’t look so bad with the bandage off

 

The Skinny

Chanson dans laquelle Slug raconte l’état d’esprit d’une prostituée quant à son travail et ses rapports avec son pimp… Du moins c’est ce qu’on croit. Car le pimp en question, c’est la cigarette, et la prostitution c’est son addiction à la clope.
C’est donc un texte à double sens qui peut se comprendre de deux façons mais il correspond plus à celui de la clope.

Fly trick
Light it
Going pay all day
But won’t ever get away
From skinny white pimp

He don’t care about your stats or background
He ain’t picky once he puts his mac down
Make you suck it all the way to the ass now
And at first it was just a little game
Had no idea that he was fucking with your brains

When he was around you seemed mature
He helped you calm down and feel secure (sure)

He’d go get them when they still just kids
Give them some gifts, get on they lips
Before they even get a chance to get hips
Candy pimp turned it down to a trick real quick

It’s kinda crazy how he’s on your mouth
Every time you need a little bit of « help you out »

Some try anything to leave him
Seen some even put themselves in treatment
Some get away but still gotta keep looking over they shoulder forever
That ain’t freedom

First thing you wake up to: your pimp
Don’t forget to pay up to: your pimp
Get that money, give it here
He’ll keep a bitch in that stable for 50 years
He ain’t scared of the law or the cops
Got them paid off, some kind of trade off

I can smell his breath on this microphone
Your lips taste like his dick
I can always tell when he’s been in your whip

Dreamer

Superbe storytelling sur une jeune mère dont le père du gosse s’est cassé, et qui doit élever son enfant seule avec tout ce que ca implique. Quelques années plus tard le gars revient en lui prometant qu’il a changé mais ce n’est pas le cas et il se casse à nouveau, en lui faisant un autre enfant dans la foulée. Elle se retrouve donc seule à élever deux gosses et a décidé qu’elle ne laisserait plus personne entrer dans sa vie. L’histoire se termine à la fin du deuxième couplet où il dit que plus personne ne lui demande à quoi elle rêve, ce qui montre bien qu’elle n’a plus le temps de faire ce qu’elle veut faire et que les rêves qu’elle avait avant d’être dans cette situation ne seront jamais réalisables.

Had the first baby, barely eighteen
Father of the child was after one thing
When the daughter came, the dad was unseen

Soon after that baby’s dad slash lazy bum with no cash
He want to come over and crash
He want to play his part
So she let him move into that garden level apartment
She knew better, she did it anyways
Explain better when you trynna see some better days

Two years later, two months pregnant
Same daddy, same broke ass situation
Makes more now a days on the day shift
Balanced that with night classes, take some
Time and space and make it all fit
The apartment they now live in is overcrowded

Raised her voice and made her point
Told that boy, go get employed
He put on his best shirt
Said he wasn’t comin back till he gets work
She knew what that part meant
So she swept every piece out that apartment
Peace out, keep out, take the scenic route
Rather only have to feed three mouths
She adapts to everything now
And nobody asks what she dreams about

 

 

Le refrain dit qu’elle rêve toujours de jours meilleurs, sans le fardeau de devoir élever deux enfants seule. Elle se raccroche toujours à l’espoir qu’elle s’en sortira.

But she still dreams after she woke
Tight hold on that hope
Sometimes it could seem so cold do what you gotta do to cope

 

Le troisième couplet est plus une conclusion, une explication sur sa façon d’être actuellement.

A little girl was her first reason to breathe
And a little man was the first man she believed in
She gotta live right and do right by self
She do for self, she don’t want your help
Afraid of bein alone, but fear ain’t enough to knock her off of that stone
Gonna make that home her home, with or without a man that she could call her own

When you smile and she doesn’t return it
Give her room, man, don’t disturb it
If it makes it hurt less to curse and fight
Go ahead and hate the world, girl, you earned the right

 

Shoulda Known

Il raconte les effets de drogues sur une meuf.

 

You

Il parle de la journée d’une serveuse et à quel point elle en a marre de son taf mais qu’elle est obligée de gagner de l’argent.

 

Painting

Avant de l’interviewer, je pensais qu’il racontait le quotidien d’un gars dévasté par ses regrets et remords, qui vit seul et qui passe son temps à boire et à ressasser le passé dans l’espoir que ca puisse changer quelque chose, en vain.

Mais de ses propres mots:

‘Pour Painting, mon inspiration était un vétéran de la guerre, un soldat qui… – tu vois en musique il y a souvent des fois où on parle de l’idée du soldat, du vétéran, mais dans beaucoup de cas c’est dramatique et on ne laisse pas vraiment de place pour le coté réaliste – Donc je voulais essayer de raconter l’histoire d’un vétéran mais sans m’éterniser sur les choses horribles qu’il a vu, mais plus me concentrer sur sa vie maintenant qu’il est de retour dans sa famille, en essayant de trouver sa place parmi sa femme et ses enfants. Tu sais, un ami à moi a une fois écrit une chanson sur un vétéran, elle s’appelle Murder Of Memories, Eyedea a écrit une chanson au sujet d’un vétéran et la sienne était très profonde et bonne mais la sienne se concentrait sur la façon dont la société le voit ou dont les étrangers le voit. Alors que moi j’ai essayé d’écrire de la perspective dont il se voit lui même, et comment il se voit maintenant qu’il est de retour chez lui avec sa famille.’

 

Ain’t no colour paint gonna cover the stains
The pictures on the wall will all remain

Can’t stay away from the memories
Sticks with each detail, embedded in stone
Like he chiseled those convictions into his bones

And it’s obvious he’s lost in his regrets
You can smell it on his breath

Ain’t no colour paint gonna cover the stains
But now the alcohol is gonna mother the pain

He weaves his way throughout the story
Looking for a new missing piece or a door key

Spirits used to be for celebration
But now they just take him away from the hell that’s waiting

Re-up until it’s three sheets up
And pick a place for the skeletons to meet up

You can’t grow if the skin don’t fit you
Sometimes you gotta get low just to get through

No inspiration left to do your best when
Nobody hates you more than your reflection

 

 

Your Glasshouse

Il raconte l’aventure d’une meuf qui se réveille dans un endroit qu’elle ne connait pas, complètement bourrée après une soirée.
Elle ne se rappel de rien, elle est à moitié à poil et elle se demande à qui appartient la maison dans laquelle elle se trouve.

Woke up to that familiar feeling
Staring at a unfamiliar ceiling
Still got your jeans on but you’re topless
Headache and the stomach feels nauseous

How’d you get from the bar to this mattress?
And when you got here then what happened?
And where’s the who that lives here
In this house wanna figure out how’d you get here

 

Tout à la fin de la chanson, Slug dit que bien qu’elle ne reconnaisse pas l’endroit dans lequel elle est, c’est sa maison, dans le sens où c’est la qu’elle vit, en faisant référence aux trop nombreuses fois où elle se retrouve dans cet état la.

Maybe you don’t recognize it
But this is your home, this is where your life lives

 

Yesterday

Ma chanson préférée de l’album, celle qui fout un frisson à la fin.
Slug s’adresse à une personne qu’il connait depuis tout petit et qu’il pensait avoir croisé le jour d’avant.

I thought I saw you yesterday
But I didn’t stop cause you was walking the opposite way
I guess I could have shouted out your name
But even if it was you I don’t what I would say

 

Le refrain où il se demande si la personne qu’il a vue hier est vraiment celle qu’il pense, ou est-ce que c’est son imagination qui lui joue des tours parce qu’elle lui manque.

Yesterday, was that you?
Looked just like you
Strange things my imagination might do
Take a breath, reflect on what we’ve been through
Or am I just going crazy cause I miss you?

 

Dans le deuxième couplet il parle des regrets qu’il a par rapport à sa relation avec cette personne. Il s’imagine converser avec elle, et lui fait comprendre qu’elle lui manque.

I pushed when I should have pulled
Took it all back if I could, I put that on my soul
And I would make a top notch good listener
If you could block off a little time out to give it here

Sitting here wishing we could kick it
Give me your opinions I do miss the criticisms

 

Dans le dernier couplet il raconte que cette personne l’a quitté, c’est là qu’on se rend compte que c’était quelqu’un de très proche. Il ne lui repproche pas d’être parti car il dit que tout le chagrin que ca a provoqué la rendu plus fort et a fait de lui celui qu’il est maintenant.

And when you left I didn’t see it coming
I guess I slept it ain’t like you was running
You crept out the front door slow
And I was so self-absorbed I didn’t even know
And by the the time I looked up, it was booked up
Put it all behind you, the bad and the good stuff
A whole house full of dreams and steps
I can’t even get mad that you’re gone
Leaving me was probably the best thing you ever taught me

Never thought about the world with out you
And I promise that I’ll never say another bad word about you

 

Alors qu’on se rapproche de la fin du texte il exprime encore des regrets et dit qu’il n’a jamais arrêté de penser à lui.

I’m sorry, it’s official
I was a fistful
I didn’t keep it simple
Chip on the shoulder, anger in my veins
Had so much hatred now it brings me shame
Never thought about the world with out you
And I promise that I’ll never say another bad word about you

 

Et ensuite vient la dernière phrase où il révèle que la personne dont il parle depuis le début est son père qui est décédé.

I thought I saw you yesterday
But I know it wasn’t you, cause you passed away, Dad

 

Guarantees

Chanson très déprimante dans laquelle Slug se met à la place d’un gars dans la trentaine qui en a marre de sa vie, de son travail qui ne lui rapporte pas assez d’argent, ses relations tendues avec sa femme et aussi devoir gérer un adolescent. Il n’arrive plus à trouver la motivation de continuer.

These warehouse wages
Kill the ends introduction
Man I should have schooled it up
When I was younger should have stuck to plan

 

Il étale ses problèmes et se demande si finalement il ne serait pas mieux mort.

Maybe we can speed up the process
Kill me in my thirties in the name of progress
Put me in the dirt and then change the topic
Some time it seems like the only way to stop it
Contemplate my departure date
Doesn’t take a lot to get a lot of us to talk this way
Take a shot at me that’s all I’m obligated for
Apparently my only guarantee is a walk away

 

Me

Texte auto-biographique (d’après Genius) dans lequel Slug parle de l’influence de la relation entre ses parents sur son enfance, adolescence point de vue amours et les conséquences que ca a sur lui maintenant.

Ses parents se disputaient souvent, son père a quitté la maison, du coup Slug a grandit plus vite que les autres enfants. Il souhaitait que ses relations amoureuses soient solides parce qu’il ne voulait pas être comme ses parents.

Il sortait pendant 5 ans avec une meuf et à eu un fils, mais ils se sont quittés l’année d’après. Il n’en donne pas la raison mais apparemment il se rejette la faute sur lui même. Ensuite il a enchainé les relations courtes. Même si il ne battait pas les meufs il aimait bien les manipuler. Maintenant les meufs sont attirées par lui grace à son talent.

Et maintenant pour se rattraper de la façon dont il a mal gérer certaines meufs dans le passé, il est plus gentil qu’avant avec elles. Bon expliqué comme ca ca le fait moins mais avec la chanson ca passe tout seul.

 

Wild Wild Horses

Il raconte trois histoires, j’ai pas très bien compris si elles étaient liées ou si elles étaient différentes.

Dans le premier couplet il parle d’un bon gars, honnête, gentil, qui flash sur une fille et qui se dit enfin que c’est peut-être la bonne, qu’il n’aura plus de déception amoureuse etc. Le problème c’est qu’elle a déjà un mec et du coup ca s’arrête la.

He knew he wasn’t perfect
But he always did his best to try to get under the surface
Not a saint, not a serpent
He just wanted everyone to be impressed with him as a person

So when she came along with the sunbeam
Self-esteem stopped making nothing out of somethings

It was the first time he ever felt the need to keep the gun clean
Do the math, he knew he had to choose a path
Got to get that girl, got to make her laugh
Got to shake the past and move forwards
Got to make this last, it feels gorgeous

But she had a lover in the mid-west
Never figured out how to get him off her thick chest
Just like that, everything is gone

 

Dans le deuxième couplet il parle d’un couple dont le mec est un artiste qui a du succès et du coup ca rend les choses compliquées entre eux deux. Chaque fois qu’il ne rentre pas elle craint qu’il est avec une autre meuf, donc elle le jette.

She got a man but he thinks he’s a star
And it feels like she has to compete with the bar
She keeps up her guard but it seems so hard
Momma never told her she would see those scars
Every night he’s out doing who knows whom
While she cries along like a new show tune
Last call past, is he coming home soon?
Or is he going to run away with the dish and the spoon?

She’ll realize she don’t want that clown
Leave those shoes at the lost and found

 

Dans le troisième il parle à nouveau d’un couple avec le mec qui est un artiste (c’est pour ca que les trois histoires sont peut-être liées) qui ne s’entend plus très bien et apparemment la meuf le quitte et part loin mais elle revient par après mais sans se remettre avec lui. Du coup il se demande ce qu’il se serait passé si il l’avait demandé en mariage.

Et dans ces trois histoires la, Slug est censé être le mec en question (sauf dans le premier couplet où c’est le mec de la meuf d’après Genius)

Ce que j’aime surtout dans cette chanson c’est le refrain dans lequel il dit qu’il est prêt à tout lui offrir mais que ce n’est pas suffisant et que du coup il comprend pourquoi elle le quitte, mais que malgré tout il sera toujours heureux sachant qu’il lui a fait passé de bons moments ensemble.

Everything is all I have to give you
And I’m afraid it ain’t enough
And you’re not so young that you believe me
Just because I say it’s love
And even if they come to steal you tomorrow
I’ll know my smile was yours
Go ahead and chase your dreams and your freedom
Run, run wild wild horses

 

Can’t Break

Ce n’est pas une chanson facile à comprendre car elle fait référence à la carrière d’Atmosphere, mais je crois que le premier couplet parle du début de sa carrière, le moment où il a décidé de vraiment se lancer dans le rap. Les textes sont vraiment bien foutus comme d’hab, et l’instru est une tuerie.

 

The Waitress

Encore une storytelling dans laquelle Slug se met à la place d’un vieux clochard qui passe son temps à regarder à l’intérieur d’un bar pour voir la même serveuse. Lorsqu’il a assez d’argent il entre dedans pour commander et pour se faire servir par elle.
Mais elle en a marre de lui et lui parle séchement. Mais il s’en fout car elle lui parle tout de même et c’est la seule raison pour laquelle il vit. Elle est la seule personne qui sait qu’il existe vraiment.

 

A city full of people and my favorite is that waitress
And she treats me like some type of common vagrant
I see her every day, but there’s nothing to say
Unless I decide to step inside of that cafe
And god damn she’s a hard bitch
Talks at me like I’m the bad dog that got into the garbage

She said she’s had it up to here
She’s gonna call authorities if I don’t disappear
I love her threats, it rejuvenates my breath

In front of everyone she calls me bum
But she notices my absence on them afternoons I don’t come

I wonder when she’ll realize
That she’s the only reason I visit
The only woman in my world that acknowledges my existence

 

Et à la fin il explique que le lien qui le lie à elle est beaucoup plus fort que ca, et qu’en fait c’est sa fille qu’il avait quitté, et qui du coup n’a aucune idée que c’est son père.

I had the chance to make a difference, but I didn’t
In the cafe bathroom drinking free tap water
Thinking; « Damn, I should’ve been a better father to my daughter »

 

In Her Music Box

Slug raconte la façon dont une fillette voit son père qui est un pimp. Elle passe tout son temps dans la voiture de son père. Elle est biensur trop jeune pour se rendre compte de ce que son père fait vraiment comme métier et Slug imagine donc la façon dont elle comprend et interprète ce qu’elle voit. Elle pense entre autres que les prostituées sont ses mamans.
Malgré son métier, le père est un bon père qui lui offre des jouets, s’occupe d’elle, la fait rire et surtout lui fait écouter la radio dans sa voiture, ce qui l’empêche d’entendre les conversations de son père avec les clients, les putes, et autres.

 

Hey girl oh girl Daddy’s the greatest
He knows the words to everything on the radio playlist
He fakes the accent, even makes all the faces
And when he raises his voice
It makes her feel like he’s famous

Good daddy won’t smoke no weed
Until the Bass cradles her back to sleep
Then he can steak his Mack while she takes a nap
To the sweet pretty sounds of the gansta rap
The high hat to angels voices
They keep her distracted from the stranger’s voices

Daddies drive around, Mommies work night shift
Sweet dreams, sleep little precious
Lay down in that music box
Escape in the sound of that music box

Yea daddy knows people, he’s important
The guy with the suit and tie they see at the court
And it seems like he ain’t tryin to talk to police
But at the car wash they treat him like the star that she sees

And when daddy picks mommy up, they fight
They fight about money, they fight about life

 

Chefs d’Oeuvre:

Painting (93,70)

In Her Music Box (92,47)

Can’t Break (92,36)

Like The Rest Of Us (91,53)

Me (90,25)

Wild Wild Horses (90,22)

Skinny (90,08)

 

Classiques:

Your Glasshouse (89,71)

Yesterday (89,70)

The Waitress (89,08)

Dreamer (88,60)

Shoulda Known (87,33)

Guarantees (86,72)

Puppets (86,50)

 

Meilleurs textes: Skinny + Like The Rest Of Us + Painting + Dreamer + In Her Music Box + The Waitress

Meilleures chansons lyricales:  Painting + Like The Rest Of Us + Skinny + Can’t Break + Me

Meilleurs thèmes: Yesterday + The Waitress + Skinny + In Her Music Box + Like The Rest Of Us  + Painting

Meilleures instrus:  Can’t Break + Painting

Meilleurs couplets: Painting + Like The Rest Of Us + Skinny + Can’t Break + Me

Détail des notes:

Atmosphere-WhenLifeGivesYouLemmonsnotes

Les mots les plus utilisés:

atmosphere-whenlifegiveyouword

Système de notation d’albums

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