10 anecdotes sur To Pimp A Butterfly

27 Août , 2017  

Kendrick Lamar accompagné par des collaborateurs de To Pimp A Butterfly a accordé une interview à l’occasion de ses nominations aux Grammy Awards. En voici 10 extraits intéressants:

  • Le voyage en Afrique qui l’a inspiré pour l’album lui a fait effacer l’équivalent de deux ou trois albums car il a totalement changé de direction après avoir visité des sites historiques comme la prison où a été enfermé Nelson Mandela.
  • « J’ai voulu faire un album comme celui ci lors de mon premier album mais je n’étais pas assez confiant »
  • « Je sentais que j’appartenais à l’Afrique. J’ai vu toutes les choses qu’on ne m’a pas apprises. Une des plus grandes difficultés est de faire un concept sur la beauté d’un endroit,et de le dire à une personne qui se trouve dans le ghetto de Compton. Je voulais mettre cette expérience dans la musique. »
  • Pendant une grande partie de la création de l’album, ils mangeaient de la bouffe chinoise et regardaient des dessins animés.
  • Pour Complexion, ils ont écoutés beaucoup de J Dilla, de Jimi Hendrix et de Lalah Hathaway.
  • L’idée du concept de Complexion vient des personnes de différentes couleurs en Afrique du Sud, Kendrick voulait refléter tous les caractères des femmes. « Dès que j’ai entendu l’instru, j’ai entendu la voix de Rapsody dessus. Mais ce qui l’a rendu spéciale était que je savais qu’elle allait parler de la perspective d’une femme, n’être pas sure de soi tout en étant reconnaissante de ce caractère. »
  • Kendrick Lamar ne voulait pas faire de couplet sur Complexion, il voulait juste deux couplets de Rapsody et Prince au refrain.
  • Kendrick a enregistré U les lumières éteintes et c’était très émotionnel. « J’étais très mal à l’aise parce que j’étais dans une transition de mon style de vie d’avant à celui de maintenant. Quand t’es sur scène t’adressant à tous ces gens qui te kiffent, t’as l’impression que tu sauves des vies. Mais tu n’en sauves pas quand tu reviens chez toi. Ca m’a fait demander si j’étais au bon endroit pour qu’on m’entende. Devrais-je être chez moi pour envoyer ce message ou devrais-je être en tournée? C’était un dilemme.
  • Sounwave: « La dernière ligne de The Blacker The Berry où il dit ‘gangbanging make me kill a nigger blacker than me’ était une giffle dans la gueule. Il voulait que tu te sentes mal à l’aise. »
  • « Lorsque Tupac était vivant et que je l’ai vu à 9 ans, je pensais que c’était le commencement de ce que je fais aujourd’hui. Au moment où il est mort, j’ai su que les choses qu’il disait allaient être perpétuée par quelqu’un d’autre. Mais j’étais trop jeune pour savoir que j’étais celui qui allait le faire. »